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Photo: Kurdish girl. Iraq, 1997. Copyright Sebastiao Salgado/Amazonas
Photo: Fille kurde. Iraq, 1997. Copyright Sebastiao Salgado/Amazonas

Vous trouverez sur cette page des informations précédentes, mises à jour en mai 2002 pour la dernière fois et qui constituent une documentation de référence. Pour les dernières informations concernant la Session extraordinaire consacrée aux enfants, veuillez consulter la page d'accueil de la Session extraordinaire.

Des responsables des principales religions du monde s’unissent pour les enfants

Les autorités religieuses s’engagent à construire un monde meilleur pour les enfants, sur la base du Document de conclusion de la Session extraordinaire.

7 mai 2002, NEW YORK – Les chefs des grandes religions du monde se sont réunis aujourd’hui pour s’engager à donner une vie meilleure aux enfants où qu’ils vivent. Des représentants de l’hindouisme, de l’islam, du judaïsme, du bouddhisme et de plusieurs branches du christianisme ont assisté à un symposium organisé par la Conférence mondiale des religions pour la paix (WCRP), dont le siège est à New York.

M. William Vendley, Secrétaire général de la Conférence et animateur des débats, a repris les termes d’une déclaration adressée au président de l’Assemblée générale, S.E. Han Seung-soo, au nom des participants : « En tant que représentants des religions du monde, nous parlons tous d’une même voix. Les autorités religieuses sont des acteurs de premier plan dans la vie des enfants. Nos moyens d’action sont considérables. Près de cinq des six milliards d’habitants de notre planète pratiquent une religion. Les communautés religieuses possèdent les plus vastes infrastructures sociales pour prêter assistance à ceux qui sont dans le besoin. Nous sommes exceptionnellement bien placés pour promouvoir les quatre priorités en faveur des enfants stipulées dans le Document de conclusion ».

Quatre jeunes ont fait des déclarations demandant l’octroi d’un soutien dans ces quatre domaines prioritaires. Johan Thelander, 13 ans, de Suède, a fait valoir qu’il est essentiel de promouvoir une vie en bonne santé. Sinon, a-t-il ajouté, « on porte atteinte au droit de tout enfant à survivre et à se développer ».

Beata Lovinoz, 13 ans, de Hongrie, a demandé aux chefs religieux de garantir aux jeunes une éducation de bonne qualité. « L’éducation est un facteur capital pour réduire la pauvreté et mettre fin au travail des enfants », a-t-elle affirmé.

Moe, une petite Japonaise de neuf ans qui se fait appeler uniquement par son prénom, a prié la communauté mondiale de protéger les enfants des mauvais traitements, de la violence et de l’exploitation. « Quand un enfant est exploité, il souffre énormément » a-t-elle déclaré. « S’il vous plaît, traitez-nous avec respect. Nous avons besoin de beaucoup d’affection ».

Mariana Meditsch, une Brésilienne de 17 ans, a imploré les chefs religieux de participer à la lutte contre le VIH /SIDA. « Au Brésil », a expliqué Mariana, « nous avons besoins de foyers pour les orphelins du SIDA. Et dans le monde, nous devons lutter contre la discrimination dont souffrent les personnes vivant avec le VIH/SIDA et leurs enfants ».

L’un après l’autre, ces représentants des religions du monde entier ont réaffirmé leur soutien à ces priorités et au respect de la dignité de l’enfant. Ils ont exhorté les membres de leurs communautés à forger un partenariat interconfessionnel avec des organisations de la société civile et les agences de l’ONU pour veiller à ce que chaque enfant soit entouré de soins affectueux.

« Tout enfant est un cadeau de Dieu, ils ont tous une part de divin », a dit Jayashree Athavale-Talwalkar de Tattwajnana Vidyapeeth, une organisation hindoue.

M. Maher Hathout, qui représente l’université d’Al-Azhar en Egypte, a expliqué que pour les musulmans, les enfants sont « les messagers de l’avenir, la joie du présent et un rappel de notre passé ».

« C’est notre humanité qui nous rapproche », a déclaré le grand rabbin Sirat de la Conférence des rabbins européens.

Monseigneur Carlos X. Belo, évêque de Dili, Timor oriental et lauréat du Prix Nobel de la paix, a évoqué son enfance. « J’ai connu les souffrances des enfants », a dit l’évêque Belo, qui travaillait nuit et jour comme berger au Timor oriental lorsqu’il était jeune. « Ils sont l’espoir du monde et nous devons nous ouvrir à eux ».

 

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